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Qui est Florian Tirana, le président de Nightline France ?

Florian Tirana, étudiant et président de Nightline France, s’est assis sur le canapé de Nightline pour nous parler de l’association et de son engagement pour la santé mentale étudiante. Nous vous proposons aujourd’hui d’en apprendre un peu plus sur lui et sur la nouvelle entité qui vient de naître.

Un étudiant engagé auprès de Nightline depuis 2018

Florian Tirana a rejoint Nightline France en 2018, quand l’association s’appelait encore Nightline Paris. Interpellé par une affiche aperçue dans les toilettes de son établissement, il a intégré l’équipe de bénévoles écoutant·e·s, avant de devenir formateur pour les nouveaux·elles bénévoles, puis d’intégrer le Conseil d’Administration de l’association. Quand celle-ci s’est développée et est devenue Nightline France à l’automne 2020, soucieux de s’investir toujours plus dans ce projet qui lui tient particulièrement à cœur, il a accepté d’en devenir le président et ainsi de représenter l’association auprès du grand public et des institutions.

Le développement du projet Nightline

C’est en constatant l’importance du nombre d’appels (1 500 en 2019) que l’équipe de Nightline Paris s'est rendu compte que le tabou qui pèse sur la santé mentale en France était un problème extrêmement vaste, que l’écoute active, bien qu’indispensable, ne pouvait résoudre seule. C’est ainsi qu’est née Nightline France. L’association, en plus d’ouvrir de nouvelles lignes d’écoute nocturnes dans d’autres grandes villes étudiantes, s’est dotée de nouvelles missions : faire tomber le tabou qui pèse encore aujourd’hui autour de la santé mentale, faciliter l’orientation des étudiant·e·s qui en ont besoin vers des services de soutien psychologiques gratuits et adaptés à leur situation, et prévenir le mal-être de certain·e·s étudiant·e·s via des formations dispensées dans les établissements.

L’importance de parler de santé mentale aujourd’hui

Comme le rappelle lui-même Florian, « nous avons tou·te·s une santé mentale dont nous dépendons ». C’est pourquoi il est important de se mobiliser pour la soutenir, en écoutant celles et ceux qui ressentent le besoin de parler, et en menant des actions de fond pour que le sujet soit connu et compris de tou·te·s. Chacun·e doit être en mesure d’agir pour protéger sa santé mentale et celle de son entourage, et connaître les multiples facteurs qui peuvent l’affecter. Pour reprendre à nouveau les mots du président de Nightline France, dans son interview à voir ci-dessous :

« Notre santé mentale nous suit tous les jours. On ne peut pas tout contrôler, mais on peut au moins en parler ».
Rédacteur·rice : Allisson Haas
Publié le 21/10/2020 à 14h40
Dernière mise à jour le 16/11/2020 à 22h07