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L'actualité vie étudiante et santé mentale de mars

Vie étudiante, santé, société et vie politique, Nightline a veillé sur l’actualité tout au long du mois de mars 2024. Découvrez un récapitulatif des faits les plus marquants du mois pour les étudiant·e·s et leur santé mentale.
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mars

Vie étudiante

Impact du confinement sur la santé mentale des étudiant·e·s : une augmentation des symptômes dépressifs révélée par une étude de l’université de Bordeaux

Selon France Info, une étude de l’université de Bordeaux montre que depuis le confinement, la santé mentale des étudiant·e·s s’est détériorée, avec 41 % présentant des symptômes dépressifs en 2023, comparé à 26 % avant la pandémie. Les causes évoquées par les étudiant·e·s interrogé·e·s par France Info incluent les difficultés économiques, le stress des études et les préoccupations sociales telles que les conflits internationaux et le changement climatique. Alors que le gouvernement français envisage d’accorder plus d’attention à la santé mentale des jeunes, des expert·e·s soulignent la nécessité d’investir davantage dans les ressources psychologiques “pour éviter une génération sacrifiée dans quelques années”.

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Précarité étudiante : les femmes, les étudiant·e·s étranger·e·s et les boursier·e·s sont les plus touché·e·s selon une étude de l’OVE    

Selon une étude de l’OVE (Observatoire national de la vie étudiante) relayée par l'Etudiant, près d’un tiers des étudiant·e·s souffrent de précarité financière, avec des difficultés à couvrir leurs besoins mensuels et à payer leurs factures. Les femmes, les étudiant·e·s étranger·e·s et les étudiant·e·s boursier·e·s sont particulièrement touché·e·s. Par exemple, 21 % des femmes sont en situation de précarité économique, et 40% des étudiant·e·s étranger·ère·s ont des difficultés financières. Ces défis économiques se traduisent par un accès restreint aux soins, notamment pour 38 % des étudiant·e·s ayant renoncé à des soins médicaux pour des raisons financières.

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Vie politique

Inscription de l’IVG (Interruption Volontaire de Grossesse) dans la Constitution française

Selon PUBLIC SÉNAT, le Parlement français, réuni en Congrès à Versailles, a voté l'inscription de l'interruption volontaire de grossesse (IVG) dans la Constitution, mettant ainsi fin à une série de débats houleux et de rebondissements législatifs. Depuis l'annonce du projet par Emmanuel Macron en octobre 2023, neuf initiatives parlementaires ont été lancées, chacune reflétant des positions diverses. Après des mois de discussions, un amendement crucial au Sénat, substituant le terme "droit" par "liberté", a permis un revirement inattendu, ouvrant la voie à une adoption plus aisée du texte. Malgré les réticences de la droite sénatoriale, le projet de loi constitutionnelle a finalement été adopté à une large majorité, marquant ainsi une avancée significative dans l'histoire législative de la France en en faisant du pays le premier au monde à inscrire l'IVG dans sa Constitution.

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Projet de loi sur “la fin de vie” : vers une aide à mourir encadrée en France

Selon Europe1, le gouvernement français a transmis au Conseil d'État son projet de loi sur “la fin de vie”, marquant le début d’un processus législatif complexe. Ce texte détaille les conditions strictes pour accéder à l’aide à mourir, notamment l’âge minimum de 18 ans, la nationalité française ou la résidence régulière en France, la capacité à exprimer une volonté libre et éclairée, et la présence d’une affection grave et incurable entraînant une souffrance réfractaire ou insupportable. Le projet prévoit également un renforcement des soins d’accompagnement et des droits des malades, avec une augmentation des moyens alloués à ces services.

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Rédacteur·rice : Cheick Boubacar Bah
Publié le 03/04/2024 à 17h09
Dernière mise à jour à 17h11